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Maladie liée à la rétine

 

La rétine est une couche de cellules d'environ 0,5 mm d'épaisseur qui tapisse le fond de l’oeil couvrant environ 75 % du globe oculaire.

Elle constitue la partie sensitive de la vision en transformant l’image lumineuse focalisée par l’œil en un signal de potentiels d’actions. La rétine est une partie très particulière du système nerveux central. C’est une partie du cerveau, dont la surface peut être visible simplement par rétinoscopie. Elle s’isole du reste de la masse cérébrale tôt dans le développement de l’embryon. Sa morphologie et son fonctionnement complexes sont donc plus facilement observables que le cortex.

La rétine est constituée de neurones accompagnés par des cellules de soutien et est largement vascularisée par des vaisseaux sanguins. Certaines affections de la rétine sont responsables de troubles visuels et nécessitent un traitement par photocoagulation au laser car celui-ci constitue un moyen de limiter les petites déchirures afin qu’elles n’entraînent pas un décollement de la rétine. Le décollement de rétine est une affection rare et grave qui amène en l’absence de traitement à la perte de la vision.

La rétine joue le rôle de la pellicule dans un appareil photo.

Elle est plaquée à l’intérieur de l’œil sur sa paroi. Son bon fonctionnement nécessite le contact entre la rétine et la paroi postérieure de l’œil. Le décollement de la rétine est le plus souvent provoqué par l’apparition d’une déchirure rétinienne, permettant au liquide intra oculaire de pénétrer par cette déchirure et de soulever la rétine. Les facteurs de risque en sont : la myopie forte (les myopes ont souvent une rétine plus fine et plus fragile), les traumatismes oculaires, et certaines affections oculaires intéressant la partie postérieure de l’œil.

 

 

Décollement de la rétine

Le décollement de la rétine est responsable d’un trouble visuel. Seule une intervention chirurgicale peut permettre d'éviter la perte de vision de l'oeil.

Le décollement de la rétine

Il correspond à une poche de liquide sous la rétine. L’oeil est constitué comme un appareil photographique. La cornée et le cristallin, situés dans la partie antérieure de l’oeil focalisent la lumière sur la rétine, qui joue le rôle de pellicule de cet appareil photographique. Le décollement de la rétine est le plus souvent provoqué par le développement d’une ou plusieurs déchirures rétiniennes.

Certaines conditions prédisposent au décollement de rétine : la myopie, la chirurgie de la cataracte, un traumatisme de l’oeil, des antécédents de décollement de la rétine à l’autre oeil, des antécédents familiaux de décollement de rétine.

Pourquoi opérer le décollement de la rétine ?

Parce que le traitement de la rétine décollée est seulement chirurgical. Le traitement par laser seul n’est pas possible à ce stade.

L’opération du décollement de la rétine

L’intervention est réalisée alors que le patient est installé sur le dos en milieu chirurgical stérile et habituellement sous microscpe (parfois sous ophtalmoscopie indirecte). Elle représente un geste chirurgical majeur, car elle consiste à réappliquer la rétine décollée par l’une ou l’autre des méthodes décrites ci-dessous, diversement associées suivant le cas :

  • Fermeture de la ou des déchirures en suturant un matériel synthétique sur la paroi externe de l’oeil par action localisée et/ou circulaire (cerclage de l’oeil).
  • Cicatrisation des bords de la déchirure par application de froid (cryocoagulation), de chaud (diathermie, photocoagulation au laser).
  • Fermeture de la ou des déchirures, dans certains cas par injection de gaz dans la cavité de l’oeil.
  • Ponction du liquide sousrétinien.
  • Vitrectomie.
  • Remplacement du corps vitré par gaz ou huile de silicone.
  • Ablation du cristallin.

Pendant l’opération, le chirurgien peut à tout moment être amené à modifier son plan initial.

Hospitalisation

Une immobilisation minimale de quelques heures est nécessaire. Le mode d’hospitalisation adapté a votre cas vous sera proposé par votre ophtalmologiste en accord avec l’anesthésiste .

 

 

 

Traitement de la rétine par laser

Certaines affections de la rétine sont responsables de votre trouble visuel et nécessitent un traitement par photocoagulation au laser car celui-ci constitue dans votre cas le moyen le plus approprié de prévenir une baisse visuelle ultérieure.

Pourquoi ce traitement par laser ?

Parce que vous présentez l’une des affections suivantes qui risque d’entraîner une baisse visuelle plus ou moins importante pouvant aller jusqu’à la perte définitive de la vision.

Déchirure ou trou de la rétine :

Les symptômes révélateurs sont habituellement la perception d’éclairs ou la recrudescence de corps flottants. Parfois la ou les lésions sont découvertes en l’absence de symptômes. 

Le but du traitement est de créer une réaction cicatricielle solide autour de la lésion et de tenter de prévenir un décollement de rétine. Dans la plupart des cas, la cicatrisation durable de la déchirure est obtenue. Ce traitement n’empêche pas l’apparition d’autres déchirures.

Selon les cas, un traitement plus étendu (barrage circulaire) peut être proposé. 

Rétinopathie diabétique :

Le diabète après quelques années d’évolution provoque d’importantes perturbations de la circulation rétinienne responsables d’une baisse visuelle sévère. Le laser peut être proposé pour traiter de grandes zones de rétine (panphotocoagulation) lorsqu’il existe un risque d’hémorragie intra-oculaire. Le traitement est réalisé en plusieurs séances. Le laser peut aussi être proposé lorsqu’il existe un oedème maculaire. Le but recherché est alors de stabiliser la vision.

Dégénérescence maculaire liée à l’âge : c’est la principale cause de baisse de vision après 65 ans.

Elle correspond à une altération de la région centrale de la rétine : la macula, avec pour conséquence un retentissement sur la vision précise, en particulier la lecture et l’écriture.

  • La forme atrophique, la plus fréquente, ne peut pas bénéficier d’un traitement par laser.
  • La forme exsudative se caractérise par l’apparition sous la rétine de néovaisseaux responsables d’hémorragies, d’oedème puis d’une destruction étendue de la macula. Dans certains cas la photocoagulation au laser peut permettre la destruction des néovaisseaux. La photocoagulation permet parfois une stabilisation de la vision. Cependant une surveillance est nécessaire car les récidives sont fréquentes. 

D’autres affections rétiniennes peuvent bénéficier d’un traitement par laser : séquelles d’occlusion veineuse rétinienne, tumeur de l’oeil, suites opératoires de décollement de la rétine, angiomatose, macroanévrisme, choriorétinopathie séreuse centrale (cette liste n’est pas limitative).

La photocoagulation au laser :

Elle utilise une lumière capable de transporter une grande quantité d’énergie qui sera délivrée en un endroit précis de l’oeil. Elle peut créer une cicatrice, coaguler un vaisseau, détruire un tissu anormal. Il existe plusieurs types de lasers capables d’émettre des rayonnements de couleur différente, du bleu à l’infrarouge : laser argon, laser krypton, laser diode, laser Nd-Yag.

Le traitement :

Il s’effectue habituellement en ambulatoire. Le patient est assis devant l’appareil. La pupille est dilatée par l’instillation d’un collyre. Un certain nombre d’impacts laser seront appliqués avec ou sans interposition d’un verre placé sur l’oeil. Le temps de traitement n’excédera pas 15 à 20 minutes par séance.

 

 

 

Injection intra-vitréenne

Certaines pathologies oculaires justifient une injection de substance(s) médicamenteuse(s) à l’intérieur de votre œil.

Pourquoi réaliser cette injection ?

L’injection de substances médicamenteuses directement à l’intérieur de l’œil permet dans certains cas une action très efficace sur la maladie oculaire à traiter, tout en minimisant les effets indésirables généraux.

Description de l’intervention :

Elle est réalisée en position allongée sur le dos ou demi-assise.

  • Anesthésie : l’œil est insensibilisé par l’instillation de collyre anesthésiant.
  • Désinfection : les paupières et la surface oculaire sont désinfectées avec un produit antiseptique pour diminuer le risque d’infection.
  • Installation : le visage est recouvert par un champ opératoire stérile, et un écarteur à paupières stérile est mis en place.
  • Injection intra-vitréenne : L’injection ne dure que quelques secondes On utilise une aiguille très fine introduite à travers la sclère (blanc de l’œil), à un endroit précis où l’on peut pénétrer dans l’œil sans danger pour les structures oculaires..
  • Après l’injection : une instillation de collyre antibiotique est réalisée.

 

 

 

L'angiographie en fluorescence

Cet examen consiste à prendre des photographies de votre fond d'oeil après avoir injecté un COLORANT FLUORESCENT (la fluorescéine, le vert d'indocyanine) dans une veine, en général au pli du coude (c'est-à-dire comme pour une prise sang). C'est un moyen irremplaçable pour connaître l'état des vaisseaux de votre fond d'oeil et principalement de ceux de votre rétine.

L’angiographie est indiquée pour :

  • Établir le diagnostic de certaines maladies de l’oeil.
  • Guider un traitement notamment quand une photocoagulation au laser est envisagée.

Ainsi, les indications les plus fréquentes de l’angiofluorographie concernent la rétinopathie diabétique et les dégénérescences de la rétine.

Cet examen est réalisé en ambulatoire (pas d’hospitalisation), mais nécessite de dilater vos pupilles. C’est pourquoi, il est recommandé de venir en transport public ou accompagné, car il vous sera impossible de repartir en conduisant votre véhicule.

Des clichés de votre fond d’oeil sont pris à cadence rapprochée pendant au moins 5 à 10 minutes et parfois plus.

L’examen est bien toléré dans la majorité des cas, mais des effets indésirables sans gravité sont à signaler :

  • Votre peau et vos urines seront colorées en jaune pendant plusieurs heures après l’injection de fluorescéine.
  • Vos selles seront colorées avec le vert d’indocyanine.
  • L’injection intraveineuse du produit est indolore, sauf si le colorant est injecté en dehors de la veine. Cet incident est par ailleurs sans conséquence.
  • Des nausées sont assez fréquentes, plus rarement des vomissements, après l’injection du produit. Ces incidents sont sans danger. Si vous en avez déjà fait l’expérience à l’occasion d’une précédente angiographie, signalez le à votre ophtalmologiste. La prise de médicaments avant le début de l’examen améliorera votre confort et évitera d’interrompre la prise des photographies.
  • Un malaise peut survenir. il disparaîtra rapidement en position allongée.
  • Des réactions d’intolérance graves peuvent apparaître de façon imprévisible. Fort heureusement, elles sont très rares (moins de 1% des cas).

Le risque augmente :

  • Si vous avez déjà fait des allergies cutanées ou respiratoires (urticaires, eczéma, asthme), ou alimentaires, ou après la prise de certains médicaments.
  • Si vous avez une maladie cardiaque ou respiratoire importante.
  • Si vous prenez certains médicaments, en particulier des bêtabloquants (pour le coeur, l’hypertension artérielle).

C’est pourquoi, avant de faire l’angiographie, votre ophtalmologiste vous demandera de remplir le questionnaire ci-joint. En cas de doute, n’hésitez pas à lui demander des renseignements supplémentaires, et n’oubliez pas de vous munir de votre carnet de santé.

Si l’indication d’angiofluorographie s’impose malgré tout, une prémédication orale ou par piqûre peut vous être proposée pour prévenir les réactions d’intolérance et d’allergie.

Exceptionnellement, un choc grave, parfois mortel, peut survenir de façon imprévisible, malgré toutes les précautions prises.

Ces complications peuvent se produire au cours de l’examen ou peu de temps après. Aussi, pour votre sécurité, il vous est demandé de patienter environ 30 minutes en salle d’attente après la fin de l’angiographie, avant de repartir chez vous.

En cas de grossesse et d’allaitement

En cas de grossesse, aucune complication due à la fluorescéine n’a été rapportée, ni pour la mère, ni pour l’enfant à naître.

Pour le vert d’indocyanine, il n’y a pas d’effet toxique connu, mais, par prudence, on s’abstiendra de cet examen pendant les premiers mois de la grossesse.

En cas d’allaitement, comme la fluorescéine est excrétée dans le lait maternel, il est recommandé d’interrompre l’allaitement pendant les deux jours qui suivent l’examen.

Pour l’indocyanine, les effets liés à l’allaitement ne sont pas connus.

 

 

 

 

Electrophysiologique

Examen électrophysiologique de la vision

L’électrorétinogramme (ERG).

Les Potentiels Évoqués Visuels (PEV).

L’électro-Oculogramme Sensoriel (EOG Sensoriel).

L’électrorétinographie (E.RG.) est un examen qui permet de tester le bon fonctionnement de votre rétine.

Cet examen est particulièrement indiqué pour :

  • Préciser les diagnostics en cas de maladies rétiniennes.
  • Surveiller votre rétine en cas de prise de certains médicaments, qui risquent à votre insu d’en perturber de façon grave le fonctionnement.

En pratique, la rétine est stimulée par des lumières (flash) et l’activité électrique des cellules visuelles rétiniennes est recueillie grâce à des verres (lentilles) de contact spéciaux posés sur vos yeux.

L’examen est indolore grâce à l’emploi d’un collyre qui insensibilise l’oeil pendant toute la durée de l’examen.

Malgré l’usage d’un gel de protection, les verres de contact peuvent parfois occasionner une irritation passagère qui nécessite l’instillation d’un collyre, l’application d’une pommade ou même la pose d’un pansement oculaire.

Dans certains cas, les verres de contact peuvent être remplacés par des électrodes intradermiques à usage unique ou par des électrodes posées sur la peau en dessous de votre oeil.

Dans certains cas (par exemple chez l’enfant), il peut être nécessaire de pratiquer l’examen sous anesthésie générale. Votre ophtalmologiste vous indiquera les modalités de cet examen qui peut nécessiter une hospitalisation.

La dilatation des pupilles est généralement nécessaire pour l’examen et rend dangereuse la conduite d’un véhicule pendant quelques heures (vision floue surtout de près, éblouissement). Il est donc conseillé de venir en transport public ou accompagné, car il vous sera impossible de repartir en conduisant un véhicule.

 

 

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